Calculez le rendement brut et net d'un investissement locatif à partir du prix, du loyer et des charges. Le rendement mesure la rentabilité du bien lui-même ; ajoutez votre crédit et votre fiscalité pour connaître aussi le cash flow réel.
Le loyer annuel rapporté au coût total d'acquisition (prix + notaire + travaux). Un premier repère rapide.
On déduit les charges réelles du propriétaire : taxe foncière, copropriété, gestion, assurances, frais de régime (LMNP/SCI) et tout frais que vous ajoutez. Plus proche de la réalité.
En option, renseignez votre mensualité de crédit et votre régime fiscal (micro-foncier, réel, LMNP) : on estime le cash flow après impôt, mensuel et annuel.
Frais de notaire estimés auto : ≈ 8 % (ancien), ≈ 2,5 % (neuf).
Travaux à prévoir avant la mise en location.
Remplissez l'un OU l'autre, le second se calcule tout seul. Part restant à votre charge (hors charges récupérées sur le locataire).
En % du loyer annuel (souvent 6 à 8 % si l'agence gère la location).
Pré-remplie depuis la fiche du bien si le financement y est renseigné. Toujours modifiable.
Impôt estimé = base imposable × (TMI + 17,2 % de prélèvements sociaux). Le régime réel est simplifié : il déduit les charges saisies mais ne modélise pas le détail des intérêts d'emprunt ni l'amortissement LMNP.
Estimation indicative, sans valeur de conseil en investissement. Le rendement net est net de charges mais avant impôts et prélèvements sociaux.
Estimer le loyer ? → Estimation loyer · le prix ? → Estimation vente
Le rendement locatif mesure ce que rapporte un bien loué, rapporté à ce qu'il vous a coûté. On distingue le rendement brut (rapide) et le rendement net (réaliste). Voici la méthode utilisée ici, la même que celle d'un tableur d'investisseur.
Prix du bien + frais de notaire + travaux éventuels. C'est le dénominateur du rendement : ce que vous sortez réellement pour acquérir le bien.
Loyer annuel (loyer × 12) ÷ coût total × 100. Simple et pratique pour comparer des biens, mais optimiste car il ignore les charges.
(Loyer annuel − charges annuelles) ÷ coût total × 100. On retire taxe foncière, copropriété non récupérable, gestion, assurances, frais de régime (LMNP/SCI) et vos frais personnalisés.
Ce calcul mesure la performance du bien, pas de votre financement. Le crédit relève d'un autre sujet : votre taux d'effort et votre capacité d'emprunt.
Cela dépend du secteur et du risque. En brut, on considère souvent qu'en dessous de 4–5 % le bien est cher (grandes villes tendues), autour de 6–8 % il est équilibré, et au-delà le rendement est élevé (mais souvent lié à un marché moins liquide ou plus risqué). Le rendement net, plus faible, est le vrai juge de paix.
Non. On utilise le loyer hors charges (le loyer « nu » que vous percevez), car les charges payées par le locataire ne sont pas un revenu pour vous : elles couvrent des dépenses que vous refacturez.
Le rendement mesure la rentabilité intrinsèque du bien, indépendamment de la façon dont vous le financez. Deux personnes avec des apports différents auront le même rendement mais un effort de trésorerie différent. Le financement se traite à part.